La tique : de l’animal à l’Homme

HIVER DOUX = PLUS DE TIQUES

Une équipe du CNRS a démontré qu’en raison du réchauffement climatique, les tiques sont de plus en plus nombreuses et s’attaquent davantage à l’homme, s’accrochant à la peau pour pomper le sang avant d’y cracher une salive chargée de germes.

La tique, présente dans les sous-bois, les herbes, les zones humides et chaudes, ressemble au printemps à un grain de beauté avec des pattes et à des plombs en automne. Les 3/4 des morsures ont lieu aux beaux jours en entraînent de graves maladies :
– maladie de Lyme, borréliose, leishmaniose, rickettsiose, depuis peu néoehrlichiose et exceptionnellement, de la sévère méningo-encéphalite à tiques (MET)
– Depuis 2014, une nouvelle maladie lui est imputée, la néoehrlichiose, identifiée en Suisse, Suède et Allemagne, responsable de fièvres jusqu’à 40 degrés.

Comment s’en protéger ?

Vêtements couvrant serrés aux poignets et aux chevilles, chapeau, éventuellement un spray anti-tiques végétal Aries, inspecter sa peau avant de se coucher, des pieds au crâne.

Que faire en cas de piqûre ?

– Oubliez le coton imbibé d’alcool ou d’éther qui stresse la tique et lui fait cracher sa salive. L’outil magique, le tire-tique réutilisable. Tournez-le dans le sens des aiguilles d’une montre et la tique lâche prise.Par précaution, désinfectez.
– entourez la zone au stylo et surveiller quelques jours :
Si la zone piquée devient rouge et grossit c’est un signe d’infection, il faut consulter, surtout en cas de fièvre ou de courbatures.
Un traitement par antibiothérapie pourra être mis en place.
Vigilance renforcée si vous sortez d’une maladie ayant affecté vos défenses immunitaires.

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